Le kayé d’expression libre

D’entrée de jeu

En ce 3e millénaire, c’est à mon tour de jouer!
Et d’emblée, laissez-moi vous dire que ce ne sera pas un conte de fée.
À vrai dire, j’aimerais vous parler ‘cash’, sur tout et sur rien, de choses et d’autres.

Et surtout, sans honte/

[Il paraîtrait que l’argent est le meilleur moyen de parler aux gens]
En mettant mes cartes sur tables, j’espère vous montrer de quoi je suis capable.
Commençons avec cette $acrée pensée.

Dire qu’à chaque jour, trois fois par jour et pour le reste de ma vie ;
j’aurai ces dialogues internes où je me confie en toute confiance…

À DIEU

{À ce propos}
Si vous me lisez, vous avez peut-être remarqué que j’évoque souvent ‘Dieu’ et je n’y peux rien.
Selon moi, parler spirituel est vraiment « l’affaire à faire » mais ça c’est une autre histoire.
Bref.

À présent, poursuivons avec cette $olonnelle déclaration.

Ô dieu!
J’ai compris qu’avoir besoin de répit n’est pas odieux! J’en suis à la fin d’un cycle. Je fais mes derniers ADIEUX à mes souffrances. Une fois pour toutes.

Puis, il me vient à l’esprit tout ce qui s’est passé l’an passé.
Jamais, j’aurai imaginé que par la force des choses, ce qui devait arriver est arrivé.
COUP DE GONG ! Le covid ou la C-o-v-i-d qui m’a forcé(e) au congé forcé!

D’entrée de jeu, ce moment fut m.a.r.q.u.a.n.t puisque j’en ai eu pour mon argent.

*

À la base

Driiiiing!

On l’a entendu cette sonnette retentissante. Alarme quotidienne. Pas 5 minutes d’accalmie. Cette venue et mise en scène à la covidienne est digne d’un reine. On a baigné dans ses coulisses, on a fait parti du club de la léthargie et de la lassitude pandémique.

Et on a survécu à cette fatidique année de désarroi clair-obscur, de confine, déconfine, reconfine.

Changeons de sujet. Je me demande pourquoi ‘je me demande pourquoi’? Mais encore

En périphérie, j’suis supercherie(e). Sous affects, j’suis infecte.
Bousillée d’une jeunesse sans caresses.
Éberluée d’un équilibre non libre.
Intimement détaché xs. Étroitement chargé XL.
Persuadée et résignée, j’acquièsce.

Signé XOX

Au bord du précipice. Traînant sur-place. Que sais-je? F*ck l’avenir à venir. Fak à l’avenir, j’ferais l’usage d’illusions avec lendemains.

– Mélodrame … Équilibrage! Arrêtez-moi quelqu’un! Empêchez-moi de suranalyser!

Hormis que personne ne m’arrêtera hormis moi. Moi qui a l’âge de la rage. Moi qui possède une force féroce et qui en permanence voudrait accéder à 666 réussites, inespérées.

– Dis-moi docteur, c’est grave ma forme de démence, précoce?

Guerre de tranchée! Tête regorgeante d’idées excentriques, pourtant les actes ne s’imbriquent guère. À quoi bon de foirer à fond? Pourquoi sortir de ses gonds? Comment ne pas reculer vite, en peu de temps?

L’adulte-roi est un croyant qui pense que seule la promptitude de son riposte compte,
à la base.

De prime abord

Écrire est un réel désir-plaisir et un besoin notoire-exutoire, thérapeutique. Quand bien même le monde s’écroulait que je nourrirrais cette passion à oeuvrer, à mes heures. À créativiser dans mon temps libre, sur une création, issu de mon imagination.

-Vais-je profiter de mon art? Patience! Ce jour viendra. Quand n’est pas la question.

Entre temps, je continuerai de concocter le parcours de ma réalisation. À traduire des idées pesantes en des proses légères et à conjuguer des phrases réfléchissantes en des paragraphes transformatrices.

J’ai appris à lire. Tout s’étale devant moi. La vie est magique!
À travers chaque geste que je fais, je m’oriente dans tout l’univers.
Pour me sortir de cette masse indifférenciée et rejoindre les étoiles.

Le but de mon existence est la conquête d’une qualité de vie. D’aspirer à devenir plus vivifiante, moins amortie. Et toujours toujours persister. Avec persévérance. Émanant des qualités que je désire voir se manifester, en moi.

J’écrirai indéfiniment, pour partager à mes lecteurs potentiels, ma lecture et ma vision de la vie. De cette vie qui est la mienne.

Demain ce sera DODO-BOULOT. Aujourd’hui, c’est YOLO. Hier, c’était FOMO. Je ne m’appelle pas Kim Thuy, Belair, Kardashian.

Et je m’appelle Kim Danh, je suis l’amorce et ne suis pas ‘n’importe quoi’

!m?perfect.

Tête bourdonnée, je butine sur des tumultes humanoïdes envahissantes qui m’empêchent de fleurir. Ni déprimé, ni réprimé, je suis rendu à la recherche de la capacité, perdu.

À la folie de mes gratifications instantannées, je frissonne. Beaucoup de jours de paresse, mon temps m’échappe? Au plus vite, dès maintenant, au plus tard.

Prise au piège pour vivre, travailler et créer de prime abord.

On  va se le dire

Quelles sont nos priorités? Feu vert vitalité? Feu rouge viralité? Sti d’crise de vision mondiale. Detox-Infox. Ch’ti d’génération d’anxiété. Le monde est charabia!

Tout à coup! En surface, ça pique. En panique, c’est volte-face. Débalancé par mon système nerveux, l’animal asocial que je suis est nerveux. Moins électrique, moins magnétique, plus ébranlé, plus courbaturé. Énergie nulle, mon métabolisme est au point zéro.

Soupir soupir!

Il fut un temps, j’étais une lâcheuse. J’avais une place mise à part. Je cherchais la paix en songeant au suicide. J’étais cloîtré, sans champs de vision, sans scrupule, sans identité prépondérante. Loin de la nature, privé d’essentiel, torturé d’amour ; l’excès d’un pessimisme croissant m’avait éloigné de la vie.

Du coup, j’étais coupé de terre-mère, de père-ciel et de source divine. J’étais qu’une âme-errante qui ne savait plus remercier.

Agaçant, l’argent était une farce. Agacée, j’étais l’agente qui faisait la garce. Flambée morose, ma vie était une sinistrose. Testant mes douleurs avec des choses pas roses. J’incarnais d’autres rôles, j’aurai tout fait pour le titre.

Ainsi, j’aurai pu manquer le train de ma destinée.

En laissant le karma répondre à ma place. Flabergasté. De paroles inouïes. De liaisons dangereuses, de chamailleries temporelles et de perpétuelles criailleries. Perte d’argent. Pauvre santé.


Tandis qu’il joue avec sa console consolatrice. Deviendra-t-il quelqu’un?
Tandis qu’elle écrit ses histoires historiques. Deviendra-t-elle personne?
Sera-t-il son propre enseignement humanitaire?
Sera-t-elle sa propre professeure philosophique?
Obtiendra-t-il un PH.d de bonne influence?
Détiendra-t-elle un MBA de présence magique?

Quel ‘ora’ aurais-je?

Trop peu trop tard, je finirais par faire la dance de la semence de la vigilance.

Bien entendu

Les nations sont tombées sous le joug d’une sordide affaire impersonnelle qui défraie les chroniques. Les circonstances intempestives sont devenues monnaie courante.

Allons-nous jouer l’alternatif pour que chaque jour soit une nouvelle inspiration? Ou allons-nous faire nos propres recherches sur les complots de nous-mêmes?

Mal formé, l’invocable passé est irrévocable. Malappris, l’irrésistible futur est réversible.

On risque tout pour les autres et pour rien. Derrière l’écran : personne ne gagne à être connu. Derrière l’inconnu, le gagnant est celui qui se connaît.

  • Notre vie est-il un ouvrage vulgaire
  • Notre destin est-il un chef-d’oeuvre invitant?
  • Sommes-nous d’éternels «adulescents» irrésolus?
  • Sommes-nous de braves adultes infantilisés?

Sans regret/

Je vous fais part que je ne servirai plus
de cobaye pour les (re)marques désobligeantes.
Je serai dès lors l’auteur(e) de ma situation.

Vivant. Dans l’impératif présent

En zone d’enjeux, le voyage reste beau.
Faisons K.-O & HONNEURS à nos d-o-n-$.
OK, achevons le c.o.m.b.a.t du chaos.

Bien entendu.

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