La belle histoire d’un sale virus

Un nouveau cheval de bataille

En ce jour-même où je suis entrain d’écrire cette entête ;
Puis-je oser vous demander d’avoir une petite pensée avec moi?

D’abord, pensez à la variole puis à la peste noire ensuite à la grippe espagnole et finalement à la 2nde guerre mondiale. Aussi, s’attardez sur ce détail ; Ces événements totalisent un nombre de 7 chiffres et plus de…

morts


– Que murmurez-vous?

Qu’on s’en fou de ses histoires d’il y a longtemps, vu qu’on n’existait pas et que ce qui compte, c’est…

aujourd’hui

Et à cette heure précise, nous avons dépassé la barre symbolique du million de morts.

C’était donc l’introduction de – La belle histoire d’un sale virus

-Alors…Sommes-nous sous tutelle?

Covid est envoyé par ‘on ne sait qui’.
Est le symptôme d’une maladie de civilisation et cause l’aveuglement.
Dont personne ne comprend son message caché…

Dans notre jardin, une foudroyante calamité
s’impose de changements de paradigmes et de régimes pour le 21e siècle.
Dans les parages, ce cataclysme rôdeur s’ancre dans les profondeurs de notre…

existence

Dans tout ça, c’est que rien de tel nous était arrivé.

L’inédit

Maintenant, laissez-moi vous annoncer une info qui s’avère aussi un conseil et une précision.

Il n’existe pas de panacée ; Ça aurait pu être plus dévastateur ;
Vaut mieux se préparer à vivre une (longue) période de crise,
en restant reconnaissant ;

Malgré les mesures contraignantes

Pas trop prometteur.se mais qu’importe ; la propagation du virus va se poursuivre.

Qu’on trouve le vaccin, qu’on se batte contre vigoureusement, qu’on sorte l’artillerie lourde ou la gendarmerie.

Cette gigantesque infortune collective est du même ordre qu’une sale, belle bombe. Un trompeur exponentiel, le rendant d’autant plus inquiétant. La laideur d’une chauve-souris, et il en serait la souche.

D’un clic et déclic, strict : Bang! Des tonnes de dépistages. Boum! Des milliards en confinements. Nous voici, nous voilà …recon…décon…finés!

N’épargnant personne : Influenceurs, créateurs, président américain, président français, directeur de l’OMS…

Pour bon nombre, nous misons sur la chance pour ne pas l’attraper.

Mourir en service, au combat, en martyr ou mourir en silence, comme les vieux? Et si par ma mégarde, CVID choisissait d’envahir mes cellules pour y faire des ravages?

L’heure des vérités :
Les opportunités fondent, les peurs grondent, les impacts abondent.

Covid n’est pas sans conséquences

Cette année-là

Il a touché le fond. Elle a pris du poids. Ils ont réservé leurs petits câlins. Elles ont évité de saluer avec contact. C’est fini la grosse acolade.

Plus de culture. Plus de musée, de gym, de ciné, de resto, de spectacles. Plus le choix : distanciation et isolement sont rentrés dans nos moeurs.

Nullement à court terme, ce fait social tragico-sociéconomiques reste ferme. Indubitablement à long terme, cette nouvelle réalité reste alarmante.

En sol Canadien, on parle stratégiquement parlant. En sol Phuket-Ibiza-Vegas, on s’ennuie touristiquement parlant.

Débordés, ont été les médecins. Emmerdés, ont été les chômeurs.
Profitées, ont été les procastinateurs. Manqués, ont été les garde-robes.
Et solitaires, ont été les célibataires.

L’un songe aux bébelles sexuelle, l’autre songe au bidet de toilette.

Moi, j’étais contente d’être en communion avec mon partenaire. D’avoir une relation épanouissante. Petit scoop : Nous avons reporté le projet-parentalité.

Féconder en temps de restriction, non merci. Quitter le foyer pour faire ses courses, oui merci.

C’était notre justification de notre besoin/raison de sortir.

Drôle de phénomènes :
Rester à la maison s’étire. Se voir est rare

S’achève une année de vie d’infiltrations dans ce monde.
Où les gens contrôlent leurs envies de posséder, à souhait.
Et se tenant debout, fin prêt à déployer leurs ailes.

L’urgence-de-vivre

Extrême et exceptionnelle est cette période. Routines chamboulés. État de commotion. Chaos. Compromis. Bagares de certitudes. Positions polarisateurs. Brouillard de contagiosité.

De répondre à cet appel? Nous demandant de choisir une identité. Sauveur, victime, bourreau? Ou individu de méfiance, de défiance, de désobéissance civile?

La décision à prendre? C’est de devenir digne de confiance pour la société, la solidarité, la discipline. Dans l’art de pallier aux situations.

En n’allant pas voler l’espace public. En ayant un regain pour l’attrait de la cour arrière. Pour des vacances près de chez nous, les ‘staycations’.

En innovant ses idées. En se divertissant autrement. En optimisant ses comportements.

Afin d’être prêt.
D’être capable de payer ses frais mensuels quoi qu’il arrive.
Et surtout à arrêter d’avoir des pensées qui se résument à dépenser.

De la nécessité à utiliser chaque dollard, astucieusement. En vue d’économie/d’humilité/d’équilibre. En ralentissant, en cantonnnant son excès, sa consommation et son gaspillage.

Devant chaque achat/activité/loisir/distraction, se demander ‘si ça peut attendre’?

Face d’inquiétudes? En réflexion! Dans l’inconscience? Pile d’obligations! Et l’urgence de vivre, au calme.

Nul ne sait ce qui nous attend. Nul ne sait lire l’avenir. Acceptez la réalité. N’affrontez pas la complexité. Renouez avec vous-même.

  • Et mobilisez-vous en composant avec ce qui vous est donné. Ex. Lisez un bon livre

Toujours, on continue

Faute d’avoir pu l’accueillir comme il le faut, le printemps dernier fut manqué pour les confinés, mais pas pour les bourgeons qui se sont pointé pour défier le virus.

En l’accueillant, comme si c’était le dernier, l’été est vite passé. L’automne est presque fini qu’on rêvasse déjà au retour printanier.

Et cet hiver, Noël est sacrifié.

Et c’est loin d’être fini. Nous continuerons à dénoncer, à se raconter la même histoire. D’un peuple et de son fantasme.

De faire ce qui est juste, pour nous.

De continuer à avoir de l’appétit. De se réconforter avec des récompenses. Avec la malbouffe, si sucré, si salé, si gras et si dépendante.

De continuer à avoir peur de manquer, pourtant on ne manque de rien. Sinon que de s’abandonner à une rêverie :

D’attentre la rencontre.
Du recommencement des ondulations.
D’une vague déferlante d’annulations et d’ajustements.


Mon foyer, ce lieu précieux
Abrité d’un visage, de cheveux ultragras ; Hébergé de linges, de vêtements ultradoux.
Entouré d’objets qui me font du bien.
Protégé et posé dans cet endroit d’amour, de chaleur et de sécurité.

***

Fin rassurante

La belle histoire d’un sale virus

Ici-bas. À la croisée des chemins. Il est temps de se détendre et d’avancer.

Il n’y a eu jamais autant de complotistes, de masques, de santé publique.
Jamais autant moins de rouges à lèvres, de pouvoir de séduction et d’obsession d’émancipation.

Satané virus. Belle excuse. Sale pandémie.
Situation parfaite et prétexte de guerre contre la dégradation de l’écosystème.

Pour la biodiversité

Devant nous, l’aube d’un horizon nouveau.
D’assister au déclin vertigineux de l’empire pollution.
D’une régression de la logique de la croissance illimitée.

D’une chute libre du trafic urbain

Arrêtons de faire la sourde oreille des répercussions nocives
et réelles sur l’environnement et les choses changeront pour le mieux.

Nous survivrons à la belle histoire d’un sale virus. Nous récupérerons dans notre sécuritaire demeure. Nous décompresserons dans notre havre de tranquilité.
Et ce, à cette fin, pour ne pas saturer le système de la santé, un pilier de vie.

Le cri du loup solitaire : Ça va (bien) aller

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