Le grand voyage

Jadis, les homos sapiens vivaient de chasse et de cueillette et ne voyagaient qu’au gré des saisons. Nos ancêtres, s’ils quittaient leur terre, c’était que pour ces raisons : épidémie guerre catastrophe. C’était surtout une question de nécessité vitale et économique : sécurité survie!
Or, de nos jours, c’est au gré de nos dates de vacances que nous sommes des milliards de gens à avoir voyagé et ce partout dans le monde. Les hommes, s’ils partaient à l’étranger, c’était pour ces raisons : plaisir travail. Et c’était surtout parce qu’ils en avaient les moyens!

Eh bien! Pour nous, c’est quand Le grand voyage?

Quelles sont nos buts? Quelles sont nos manières de voyager?
Toutes ces réponses en révèlent long sur nous sans toutefois tout dire.
Un peu à la manière de la citation suivante qui dit :
On ne fait pas un voyage. C’est le voyage qui nous fait … ou nous défait!
À mi-chemin entre 2 réalités.
1. Rester chez soi 2. Partir à l’aventure.
Pourquoi vouloir se (dé)/faire un nid douillet?
Et c’est quoi la recette du bonheur?

*
PEUPLE-NOMADE
Voyage voyage. Quels sont nos réels motivations pour voyager ? 

Vivre un trip (plaisirs, attentes, éblouissements)? Se mettre des images sur notre imaginaire? Voir les choses telles qu’elles sont (pas ce qu’elles pourraient être)? Se sentir vivant?

Ou parce qu’on a eu la piqûre du voyage? Où un seul voyage a suffit pour reconnaître notre propension au «nomadisme». Qui nous a persuadé … qu’on repartira.

Le dernier voyage ne sera pas le dernier. En effet, nous partons de plus en plus en vacances. Plus longtemps, plus souvent, plus loin.

Mais avons-nous tant les moyens que ça de partir autant que nous le faisons? À défaut que nous sommes devenus des nomades de l’âme :

Cherchant qu’à ressentir des frissons.
Voulant trouver mieux ailleurs. Désirant tout savoir, sans rien approfondir. Finissant par philosopher sur le fait d’avoir passer à côté de la plaque…

Prêt à abandonner ce qu’il a pour vagabonder continuellement afin de découvrir l’autre. Pourtant le premier inconnu à connaître, c’est lui-même (l’itinérant de l’âme).

Question question.
-Un changement de repères ou d’environnement habituel modifient-t-ils nos références/idéologies?
-Que reste-il de notre identité quand on se retrouve (pratiquement) seul dans un autre environnement ?

  • Investir dans les voyages, c’est investir en soi-même SI on se demande ce que l’on a (de plus) à apprendre et à savoir sur notre propos ou sur nos vis-à-vis.

GLOBE-TROTTEUR

Tendu, dans l’allégresse d’un moment inédit, on sent violemment notre corps exister s’envahir d‘effervescence, d’interrogation, de surprise, de stupéfaction, etc.

Sous nos yeux, le quotidien et sous nos multiples mentalités paradoxales et changeantes ; l’exagération de notre véritable nature, bienveillance/méfiance?

Quelque part sur le globe, quelqu’un trotte. En enregistrant plus de données qu’en temps normal.
Plus exactement, ce globe-trotteur est entrain de se mettre «sensuellement en demeure» pour fonctionner à plein.

Journées légères! Errant, en ma compagnie : un nouveau monde de couleurs de parfums et de sons.
Instants fugaces! Désorienté, au centre du monde : rien d’autre que moi et tout me rentre en collision.
Nuits profondes! Épuisé, de cet exercise d’amalgame : du dépaysement à un retour sur soi.

Dépouillé, de tout.

Profitons du lieu, de cette circonstance du voyage. À l’abondance ou même à l’excès.

En nous levant tôt. En nous couchant tard. En mangeant peu, mal. En buvant trop, rarement assez. Dans une totale lucidité, nos émotions se peaufinent, s’alternant entre susceptibilité et sensibilité. Dans un état second, nous cheminons et comprenons que venir, c’est (re)partir.

Humblement, rêver les yeux ouverts et traverser les espaces de son âme à l’espace du vide.
Simplement, s’assir et s’allonger, les yeux fermés et pénétrer dans le relâchement. Ultimement, se taire et entrer au rythme du moment présent.

PERPÉTUELLE ÉVASION

Écoutez-vous le souffle de la vie (son de la beauté)? Ou vous n’entendez que le tictac mental des jours et des semaines qui finissent en des mois.

Au point de vous irriter et vous donner qu’une envie : échapper à la réalité! Au carcan travail & contraintes qui entravent votre liberté.

Allez-vous obéir à l’ordre de cette voix étrangère qui vous chuchote de rêver au périple que vous ferez, ou pas… Causé par la crise du tourisme.

Dans une contrée lointaine ou sur le patio, nous rêvons tous de relâche!

En ayant des nouveaux yeux, vous aurez une joie qui réside dans votre présence.

En ayant l’esprit ouvert, vous ouvrez vos yeux et votre coeur aux autres. Pour vous permettre de (vraiment) voir de nouveaux lieux. Pour explorer d’autres cultures.

Voire qu’on ait vu ça !?

  • le goût du son harmonieux de la naturalité, l’écoute du vaste parcours de la quiétude

Chaque récit du voyageur foisonne d’anecdotes infinis. De détails distinctifs racontant une péripétie (repas, rencontre, monument, trajet) qui pointe, à perpétuité vers l’itinéraire de …

L’évasion =
Avènement esthétique extraordiairement riche en beauté naturelle

*

PARTIR, SE PERDRE, SE RETROUVER

Peut-on partir et guérir? Nah…Même si on fait le voyage de nos rêves!

Voyager, c’est se retrouver face à soi et en soi. Au plus redoutable de qui l’on est. C’est porter à son paroxysme, ses malaises. Et provoquer des impasses qui mettront un terme à nos illusions.

Et donc d’avoir l’assurance de devenir considérablement nous-même.

Partir, c’est pour s’agguerir, se fortifier, éveiller ses 5 sens, stimuler sa créativité, assouvir sa curiosité, créer un lien profond (re-connection) avec ce qui nous entoure.

Perdu, dans la nature. Inspiré, par sa poésie, nous finirons par retrouver notre imagination qui travaille de notre naissance à notre mort.

Qui veut d’un bain-de-soleil?
Qui veut échanger l’épuisement cognitif contre la sensation de sérénité?

Partir, avant de mourir est le passage à l’acte, une «nouvelle naissance» ou la prophétie d’un rêve.

Secouons-nous le cocotier et allons sillonner notre monde!

Le grand voyage

Pour moi Kim, c’est être l’ambassadeur des merveilles de son pays et de sa planète.
Des amplitudes de la terre. Des ondulations de la mer.

C’est de temps en temps, prendre des petites photos, se faire de nombreux souvenirs, accueillir le beau et abolir la notion du temps.
En prenant le temps de vivre un peu plus et de faire un peu moins intensément.

Chaque jour qui passe, nous sommes entrain de voyager.
Le grand voyage, c’est la vie. Vivre c’est voyager, apprendre et s’amuser.
La recette du bonheur n’a que 2 ingrédients :
1. Découvrir de nouvelles choses 2. Vivre de nouvelles expériences
Et elles sont par essence, ce qui nous poussent à voyager.

Eh bien, entre vous et moi…
Vous avez intérêt à reprendre sans tarder votre rôle de touriste et vous rappeller que vivre est un constant voyage!

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