J’ai mon voyage

J’ai mon voyage

C’est la période de la Haute saison dite des Grandes vacances. Et Coronavirus ne prends pas de petites vacances. Alors cette année ça sera une année sans voyages.
Mais les vacanciers ont encore soif de voyages. Surtout après covid qui nous a covidé!
Pendant l’épidémie, nous pouvons nous sentir en évasion et profiter de l’été qui passe. Métaphoriquement, comme si on partait au bout du monde mais de la maison.
Nous qui allons partout sur le globe, nous ne connaissons même pas bien notre propre ville.

* J’ai mon voyage , parle des vacances à la maison.

En plus que c’est cool, c’est aussi le bonheur pour notre portefeuille.

Recréons le souvenir impérissable du sentiment particulier d’émoi que procure les voyages inoubliables.

Où nos sens sont emballés d’euphorie, de relâche, d’infatigue soif de déplacement, d’instants surprenants, d’environnements émouvants et d’images nous faisant parcourir 1,155 kilomètres.

La vie ce n’est pas seulement de respirer,
c’est aussi avoir le souffle coupé – Alfred Hitchcock

Ouuufffff!
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J’ai mon voyage
Normalement, le goût du voyage vient à l’arrivée du froid.
Normalement, K&C seraient revenus au pays.
Mais non, une pandémie a changé la donne.
Oui, voyager nous manque!
J’ai un pincement au coeur.
Je n’en reviens pas qu’un plan (convoité)
maintes fois repoussés fut gâché.

On dit que l
e meilleur voyage, c’est ce qui n’était pas prévu.
Que le meilleur reste à venir. Et cela ça s’appelle les vacances!

Sphère d’explorateurs

Que serait le monde sans voyage, sans ce qui nous fait vibrer le coeur et vivre l’esprit?

L’oeil d’explorateur est celui qui cherchant avec une intention. Découvrir un lieu, d’étudier quelque chose. Et qui désire changer l’imprévisibilité de l’échelle de sa vie.

L’exploration est une analyse, un approfondissement, un examen, une expédition, une incursion, un tour d’horizon…

L’homme-voyageur est sur terre en tant qu’éternel apprenti. Pour explorer, pour partir ailleurs et aller à la rencontre de l’étranger

Explore est-il vital?

Oui. En trouvant l’étranger/l’exotisme, on stimule l’imagination.

Comme lorsque je sors d’un climat tempéré vers un climat tropical. Pour être au lointain, dans ce vaste monde. Loin de ce que l’on connait.

Nous voyagerons toujours. En attendant que la confiance, l’élément fondamental revienne pour qu’on puisse traverser les frontières.

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—Avec ou sans passeport, nous ferons de nouveaux choix pour explorer autrement.

Séjour-tout-confort

Il y a du bon dans le fait de rester chez soi. Or, nous devrons le considérer sous un autre état d’esprit que celui de l’état «frusté, brimé».

Confiné ou pause forcé. Se sentir décroché, c’est faire comme si on était en voyage.

Le fait de voyager est en soi une situation confortable psychologiquement. Ce moment phare de vie contribue à notre bien-être. Il nous avance, priorise, détend, divertis.

Envolons-nous d’ici-là à l’au-delà car s’évader, c’est permettre le repos. Sans repos, qui pourrait vivre?

Rien ne presse. C’est reposant/agréable. On a du temps.

D’étirer son temps, à passer en salle de bain. Tout est fait en profusion : écouter ses playlistes, regarder des films, marcher.

Sentir ce parfum de vacances est seulement une question d’ambiance.

Pour ce faire, adhérons au PROJET ANANAS – symbole d’hospitalité… pour soi.

  • HAWAI 5.0 jus de coco, magarita melon d’eau
  • Thalassothérapie 2.0 Bain de sel d’epsom, massage enduit d’huile d’eucalyptus sur un fond de musique de vagues. 

Du domicile, célébrons les vacances avec une boisson effervescente/pétillante et de séances relax, comme à l’hôtel.

L’évasion-tout-court. On en veut pour fuir son quotidien, s’échapper de la réalité et oublier ses problèmes.

Autant avec rien au programme qu’avec un calendrier d’activités.

En session, au salon ou ailleurs. Où que l’on soit, on est en mouvement : on s’occuppe. Pour passer du stress à la joie. Au fond, on se ressource.

  • art-thérapie, aménagement domicilaire, jardinage

Chaque sortie/activité est teintée d’une gaieté prompte et légère.

Voyager (au figuré) est un voyage dans le temps. D’ouverture d’un espace. D’une balade, hors du temps.

S’évader, c’est aussi célébrer la nature, à travers l’observation, l’exploration d’endroits côtoyés au quotidien auxquels on ne prête pas vraiment attention.

C’est une belle occasion d’admirer, près de chez soi un pur spectacle haut-en-couleurs qui va nous reconnecter à la nature.

Expérience poétique

D’abord les petites choses. Exemple : de s’adonner aux petits périples. Ensuite de l’importance d’être touriste chez soi. Exemple : d’aller aux 4 coins du centre ville.

Il y a tant à voir et à faire. Il n’y a pas que l’ouest-américain pour nous dépayser.

Une escapade au Québec peut être aussi dépaysante que l’Asie ou qu’un centre de villégiature Ritz-Carlton.

  • Qu’on soit amateur d’aventure, de voyages en sac à dos ou de simples vacances. On peut aller au bord du monde. Faire un tour du bloc. Errer dans les rues. S’allonger au parc. Sortir en région. Se promener en campagne ou à la ferme.

En chemin, au cours de la route, d’innombrables surprises nous attendent. En plus, de vivre des moments de plaisirs, nous serons par le fait même, plus riche économiquement.

Et puis, on pourrait trouver une foule de petits sentiers ou découvrir de nouveaux endroits.

S’ennuyer est une bonne chose. Mais si on se tourne les pouces, on n’a qu’à tourner les pages d’un livre pour voyager.

Lire, c’est déjà voyager.

Qui a besoin de vacances…quand on a un hamac? Qui une fois étendue détendent nos muscles et évade notre esprit.

—Dam dam daramdou c’est le temps des vacances 🎵

Et si on discutait des …

Vacances de demain

Selon moi, vacances ne se résument pas qu’à FAIRE. Mais aussi au dolce farniente. Le doux plaisir de NE RIEN FAIRE.

Pas de plan. S’abandonner à l’indolente oisiveté. Se laisser surprendre par les choses qui arrivent, sans les provoquer.

Cette pratique en menace de disparition ne pourrait ne plus l’être? Merci covid19? Le voyage de demain, c’est de ralentir son rythme. La vitesse lenteur.

Enfilons nos chaussures de randonnés. Partons à l’aventure. Découvrons notre région.  Goûtons à la biodiversité. En transport collectif, à pied. à vélo.

Au détour d’une ruelle ou d’une artère. Enfourchons bixi ou patins. Rouler pour rouler. Aux portes de notre ville. 

Tout en restant au pays. Il reste tant à découvrir.

Le voyage de demain, c’est l’apprentissage de la concentration à la contemplation et rien d’autres.

Du Dalai Lama : Une fois par an, visitez un lieu ou vous n’êtes jamais allé auparant.


J’ajouterai : sans avoir à quitter sa nation en faisant semblant d’être touriste.
Flâner dans les églises, les musées, les jardins publics.
Ranger son cellulaire. Décrocher maintenant.
En tout lieu. En toute circonstances.

Pour de vrai. Avec un visa ou non.
Qu’importe l’endroit.

Qu’on soit au pays du sourire, en Thaïlande.

Entrain de déguster des mets stars nationaux :
soupe épicé, pad thai traditionnel ou s’étonner des menus du McDo de là-bas.

Prenons cette phase de vie avec sourire et philosophie.
Et poursuivons nos rêves oubliés.
-J’ai mon voyage… c’est ça!

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